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 Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]

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Nekëlvesk N. Darsang
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MessageSujet: Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]   Mer 16 Mar - 19:05

Rappel du premier message :


Les vieilles planches craquaient sous les pas de Nekëlvesk, au rythme irrégulier de son pas malade. Il s'était levé très tôt et avait immédiatement tiré Aisuko de son sommeil : aujourd'hui, ils réglaient une affaire importante et il voulait qu'elle en connaisse bien tous les aspects. Sans compter qu'il voulait garder sa prêtresse près de lui.
Il l'avait chargée de tenir la lampe à huile qui, seule, éclairait leur chemin. Dehors il faisait nuit et la lumière de la lune ne perçait pas au travers des carreaux couverts de poussière. Le lieu était glauque au possible, à la hauteur de sa réputation. Mais il était Dieu, et il ne connaissait ni la peur du noir, ni les terreurs communes aux êtres humains. Il avançait dans l'obscurité complète, assuré, comme en plein jour - sauf que le soleil ne l'éblouissait pas - et, fait surprenant, marchait même plutôt vite malgré sa jambe.

Alors que la plupart des gens se seraient sentis anxieux dans cette situation, lui non. Les gens qu'ils s'apprêtaient à rencontrer, il les connaissait bien, et leur univers était celui qui avait bercé toute son autre vie. La mafia, ça oui, on pouvait dire qu'il connaissait. C'était comme retrouver des camarades de classe après les vacances.

Après avoir monté quelques étages et traversé quelques couloirs, ils arrivèrent enfin au lieu de rendez-vous. C'était un petit salon encore meublé, où il rejoignait toujours ces gens, quand ils devaient conclure des accords. Ou faire passer de l'argent en douce. Enfin, cela ressemblait à un accord, en quelques sortes. Sur le chemin il était resté silencieux, ayant fredonné quelques airs au hasard de temps en temps, presque inconsciemment. D'une part parce qu'il était essoufflé, d'une autre parce qu'il réfléchissait. Il connaissait toutes les ficelles du métier, bien suffisamment pour savoir que sa requête ne serait pas gratuite. Il faudrait marchander, ça, il le savait bien. Mais pas à quel prix.

Nekëlvesk fit une légère pause, histoire de reprendre un peu son souffle et sa contenance. Il ne décrochait toujours pas un mot à Aisuko. Il prit enfin la parole pour lui dire simplement de le laisser parler et de ne pas intervenir. Il n'avait pas trop confiance en les réflexes de survie de la jolie blonde. Elle lui avait un peu trop démontré son... impulsivité, par le passé.
Il poussa la porte.

Les trois types qui se tenaient derrière, installés dans des fauteuils, constituaient le parfait cliché des mafieux locaux. Bien habillés, bien coiffés, cigare à la main et revolver en poche. Il n'y avait pas leur chef, juste des dirigeants par très haut placés - Nekëlvesk connaissait les visages de l'organisation. Il s'en sentit un peu vexé : on voyait l'importance accordée aux affaires de la famille Darsang. Il ne prit pas place dans un fauteuil, se contenta de s'avancer vers le centre de la pièce et porter aux sous-fifres son regard le plus condescendant.

- Notre affaire sera vite réglée, je...

- Tu as des dettes, le coupa l'un des hommes. Beaucoup de dettes.

Stoppé net. Nekëlvesk ligna des yeux, choqué qu'on ait ainsi osé lui couper la parole. Il ricana.

- Oui, mais je ne suis pas venu parler d'arg...

- Tout est question d'argent chez nous. On sait pourquoi tu viens.

Ce gars avait de la chance, le chef des Darsang n'était pas du genre à s'énerver. Il restait donc parfaitement calme. Mais il avait la rancune tenace ; immédiatement rentré à la maison, il mettrait sur pieds une petite séance de sorcellerie : il aurait une famille à maudire. Il reprit donc tranquillement :

- Ah oui ?

Le type hocha la tête.

- Tu as une affaire à couvrir, et nous des gars à descendre. Jusque-là, tout semble parfait, sauf que....


Il écrasa son cigare sur la table, et un sourire digne de Nekëlvesk se peignit sur son visage.

- Le boss ne veut pas t'accorder un crédit supplémentaire. Soit tu paies tout ce que tu nous doit maintenant - compliqué soit tu te débrouilles seul, soit tu paies en nature.

Nekëlvesk arqua les sourcils, stupéfait par la proposition.

- Vous croyez que je vais me prostituer ? Je préfère tuer votre homme moi-même !

- Justement,
rétorqua-t-il avec un petit rire, c'est ce que je comptais te proposer. Soit l'un, soit l'autre. Enfin, ne te vexe pas, mais tu es un peu trop cassé pour qu'on se serve de toi de cette façon-là, on ne te demandera pas de nous vendre de ton corps.

- Ah, je pensais qu'il nous amenait la demoiselle pour négocier, moi, ajouta un autre.

Nekëlvesk prit son air le plus offensé.

- Hors de question ! Cette jeune femme est ma propriété, vous ne pouvez toucher au sacré. (il recommença à partir dans l'un de ses fous rires) Vous croyiez que je vous céderais ma Prêtresse ? Quelle folie !

Il essaya de stopper son hilarité, mais c'était impossible. Ces choses-là n'arrivaient jamais au bon moment. Il jeta un regard presque désespéré à Aisuko, là, il ne fallait surtout pas qu'elle prenne d'initiative dans la panique. Il s'assit au sol, de toute façon plus capable de rester debout avec ce fichu rire compulsif, et s'adressa une petit prière. Une petite voix dans sa tête lui disait qu'elle ne se tiendrait pas tranquille ; horreur ! Il tenta de la faire taire. Ne restait plus qu'à voir.

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Aisuko Atsaka

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MessageSujet: Re: Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]   Mar 12 Avr - 23:58

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »

- Qu'est-ce que cela signifie ? J'attends des explications ! Aisuko ! Il me semble bien que nous n'avions pas prévu ce genre de paiement. Tu n'es pas obligée de faire ce qui ne figure pas sur le contract. Je sais tout, maintenant, pourquoi m'avoir caché que tu travaillais ? Je suis capable de payer mes dettes moi-même, et si tu voulais m'aider, tu n'étais pas obligée de le faire en douce !

La tête baissée, un air sombre sur le visage, je ne sais pas quoi répondre sur le moment. Je savais que mon secret aurait fini par éclater, mais j'aurais voulu avoir rembourser sa dette avant. Je finis par parler d'une petite voix, sans bouger, toujours décontenancée par l'arrivé de Nekëlvesk.

- Tu n'étais pas censé voir ça...

C'est tout se que j'avais trouvé à dire. Je n'étais pas suffisamment en possession de mes moyens pour trouver un autre argument. La seule chose que j'avais envie de faire c'était de me téléporter derrière le parrain et de lui exploser la cervelle pour lui faire regretter de m'avoir humilié ainsi devant mon dieu.

Cela ne nous mettrait que davantage dans le pétrin. Quelqu'un d'autre prendrait sa relève et s'assurerait de nous le faire regretter. Je veux juste que Nekëlvesk soit en sécurité qu'il n'est plus à souffrir. Je veux l'épouser, je veux porter ses enfants, sans craindre de me faire éventrer un beau matin ou de le voir se faire flinguer sous mes yeux. Je veux juste une vie normale avec lui. Est-ce trop demandé ?

Je fixe toujours le sol, ma frange devant les yeux. Des larmes se mettent à couler le long de mes joues. Il n'avait encore rien eu le temps de faire, mais je me sentais déjà souillée. J'avais l'impression d'avoir trahi l'homme que j'aime.

- Tout se que je voulais c'était te protéger. Je ne voulais pas que tu t'inquiète pour moi. Pour mes conditions de travail ou bien du fait que je me mettais en danger. Je voulais juste te voir heureux et en sécurité. Tu as trop souffert Nekëlvesk, à cause de ce genre de personnes. Je ne veux plus que tu es quelque chose à voir avec ces types ! Tu n'es pas comme eux ! Je le sais ! Lui déclarais-je d'une voix tremblotante.

Je voulais le protéger mais actuellement je faiblissais et c'était lui qui se trouvait en position de force. Ça ne pouvait pas continuer ainsi. Je ne pouvais pas toujours compter sur lui des que les choses tournaient mal...

Je me jette dans ses bras et enfouie mon visage dans son torse. Au fond de moi j'avais eu vraiment peur de se qui aurait pu se passer et j'étais contente qu'il soit intervenu. Je n'arrête pas de trembler et je cherche davantage de réconfort en me serrant contre lui. Je me pensais forte, mais j'avais tord. Malgré tout je reste la petit fille sage, Aisuko. Chrétienne et végétarienne incapable de faire du mal à une mouche.

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Nekëlvesk N. Darsang
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MessageSujet: Re: Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]   Mer 13 Avr - 14:45

En effet, il n'était pas censé voir ça, tout simplement parce qu'elle n'était pas non plus censée se le permettre. Nekëlvesk trouvait l'argumentation un peu faible. Mais elle avait l'air de regretter, alors il tâcha de s'adoucir, calmer ses ardeurs. Nul besoin de déclencher une nouvelle guerre entre eux, la dernière s'était terminée par des avoeux suffisamment douloureux.

- Tout ce que je voulais c'était te protéger. Je ne voulais pas que tu t'inquiètes pour moi. Pour mes conditions de travail ou bien du fait que je me mettais en danger. Je voulais juste te voir heureux et en sécurité. Tu as trop souffert Nekëlvesk, à cause de ce genre de personnes. Je ne veux plus que tu aies quelque chose à voir avec ces types ! Tu n'es pas comme eux ! Je le sais !

Cela le fit ironiquement sourire. Quelle adorable attention, toute en naïveté ! Il était tout de même fier de sa disciple, au fond, elle qui se montrait prête à se donner du mal, et même se mettre en danger pour le protéger. Si tous les Hommes traitaient leur dieu ainsi, il se montrerait bien plus clément avec eux. Sa voix, ses mains, ses épaules, Aisuko tremblait toute entière. Difficile de croire que quelques secondes auparavant elle était prête à affronter sa plus grande peur. Elle se jeta sur lui pour venir enfouir son visage au creux de son torse, il manqua de perdre l'équilibre. Il finit par lui tapoter affectueusement la tête - et ce n'était pas une excuse pour lui tripoter les cheveux.

- C'est bien beau tout ça, mais crois-tu réellement que cela me rend plus heureux de te voir salie et contrainte de la sorte par ces hommes desquels tu cherches à m'éloigner ? Quant à la sécurité, quand on est à la tête de la plus douteuse maison de la ville, tu penses qu'elle peut jamais être acquise ? Aussi bonnes que soient tes intentions, tu sais très bien que j'ai et que j'aurai toujours à voir avec eux. On ne se débarrasse pas de ces gens-là.

Nekëlvesk lâcha un petit soupir, et choisit ce moment pour abandonner son visage factice. Retrouver ses traits habituels fut douloureux. Il sentit le goût du sang dans sa bouche, y plongea la main et arracha une dent déjà à moitié détachée. Fichue transformation. Il observa cette petite partie de son corps désormais entre ses doigts, poussa un petit grognement et la rangea au fond de sa poche. Sa peau était redevenue cadavérique et ses yeux gris. Il s'occuperait des cheveux plus tard.

- Touchant. En attendant Nekëlvesk, me frustrer ainsi pourrait bien ne pas trop te rendre service, voire même pas du tout. Par contre, me la céder une heure ou deux de temps en temps...

Nekëlvesk secoua la tête, impartial.

- Pas question. Elle est bénie, un simple mortel n'est pas autorisé à la toucher, rétorqua-t-il, dédaigneux.

- Donc, vingt-mille de plus, je note...

Il déglutit, un peu paniqué. Il sentit une pointe de colère devant l'air suffisant du parrain.

- Mais on peut s'arranger, elle n'est pas la seule jeune femme désirable au manoir.

D'un geste nerveux ses doigts tapotaient l'épaule d'Aisuko. Même lui se sentait coupable de vendre des jeunes filles de son clan. Il le remercierai de leur contribution comme il se doit. À voix basse, il glissa à l'oreille d'Aisuko :

- Que tu travailles pour ramener de l'argent je veux bien, mais la prostitution est un métier que je t'interdis d'exercer. Tu n'as pas à te sentir responsable de tout ça et je devrais être le seul à m'occuper de ce genre d'affaires ; si tu commences à t'en mêler, ce sera encore pire, et surtout ça ne me facilitera pas la tâche. Compris ?

Il avait l'air on ne peut plus sérieux, contrarié par les clauses supplémentaires qui venaient de s'ajouter au contrat. Enfin, si l'homme en face acceptait, ce qui n'était pas gagné. Ah, il regrettait tant d'avoir fait de l'Homme un être capricieux !

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MessageSujet: Re: Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]   Mer 13 Avr - 17:42

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »

Je me sentais terriblement mal pour Nekëlvesk. J'avais voulu l'aider et au final tout se que j'ai fais c'est empirer la situation. Lorsque l'homme dit qu'il allait rallonger sa dette je sentis comme une colère noire m'envahir.

Je me décolle de Nekëlvesk, me retourne et le foudroie du regard la main posé sur mon revolver, toujours accroché à ma cuisse.

- Et si je te fais sauter la cervelle tu vas baisser le prix ?!


Je tremblais toujours. De rage cette fois. Il osait se mettre entre moi et Nekëlvesk. Entre l'avenir que j'avais envisagé pour nous. Cette homme est la seule chose qui nous menace. Il suffirais peut être que j'appuie simplement sur la détente.

Personne ne pouvait contrecarrer mes plans ainsi. Ce pauvre type mériterait qu'on lui chie au visage. J'étais vraiment hors de moi et à deux doigts de sortir mon arme.

Encore consciente je finis par la lâcher et j'envoie un violent coup de poing dans le mur qui se trouvait à proximité. Il se fissura et fit par la même occasion s’effriter le plafond -cette baraque est vraiment en sale état.

Des gouttes de mon sang coule le long du mur pour finalement rejoindre le parquet. Je retire vivement mon poing et me retourne vers la porte en lançant un "pauvre merde". Je sors d'ici furax.

J'avais travaillé comme une mule pendant 3 mois à coup de 13h par jour tout ça pour rien. Mais c'est qu'il se fou de ma gueule !

Je marche d'un pas vif sans vraiment savoir ou je vais. Je croise un pauvre gars sur le chemin. Je dégaine mon arme et lui tire trois balles entre les deux yeux. Il s'écroule au sol. Ca y est je n'étais plus moi même.

Je m'accroupi et lui fais les poche. J'en sors son porte feuille. Vide. Putain de merde ! Je le balance et continue mon chemin.

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MessageSujet: Re: Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]   Mer 13 Avr - 20:20


Nekëlvesk, en la voyant ainsi s'emporter, craignait le pire. Il se préparait à intervenir mais se ravira, soulagé, quand elle lâcha l'arme. Il esquissa une petite grimace de douleur compatissant quand elle alla s'écraser les phalanges directement sur le mur. Il crut que la violence du coup allait faire s'écrouler la bâtisse, mais fort heureusement non. En revanche, la vue de son sang - à la couleur toujours aussi particulière - s'écoulant le long du mur fissuré ne lui fit guère plaisir. Il mettait paradoxalement un point d'honneur au maintien de la santé du corps de ses contemporains. De toute façon, le sien était fichu, il le savait.

Après avoir lâché un juron tout en subtilité, elle sortit en trombe. Lui aurait volontiers fait de même, mais impossible de planter le parrain de la mafia locale comme ça. Nekëlvesk poursuivit donc rapidement la conversation, et il en fut conclu qu'il lui apporterait trois jeunes femmes dont il pourrait disposer selon son bon vouloir jusqu'à ce que sa dette soit pleinement remboursée. Il prendrait les trois moins réticentes, en espérant ne pas déclencher de révolution au sein de la famille Darsang. Il faudrait aussi s'abstenir de leur expliquer qu'il les sacrifiait parce qu'il ne voulait pas qu'on touche sa petite protégée.

Ensuite, Nekëlvesk se précipita dehors. Il se demanda d'abord comment retrouver la jeune femme, mais trouva vite une solution à son problème : il suffisait de suivre les morts. Macabre, soit, mais trouvait à cette piste quelque chose de sinistrement plaisant.
Bientôt, il aperçut sa chevelure si caractéristique au loin. S'appuyant sur sa canne, il accélèra. Elle marchait vite, la bougre.

- Aisuko !

Elle marqua un arrêt et il put enfin la rattraper, bien qu'essoufflé. Il la regarda de haut en bas, et remarqua donc que sa colère n'était pas redescendue. Il souffla un instant avant de prendre la parole.

- Nous... nous nous sommes arrangés, tu n'as plus à te faire de souci. Une chance que tu ne lui aies pas réservé le même sort qu'à ce pauvre passant.

Il appuya le dos contre le mur de la ruelle et s'essuya le front. Quelle plaie, cette enveloppe charnelle. Il laissa le silence s'installer pour quelques secondes, avant de lancer presque honteusement.

- Pour t'être donnée tant de mal. Merci quand même. Tu gagnes des points pour le Paradis.

Il évitait soigneusement de croiser son regard, gêné. Remercier quelqu'un n'avait rien d'agréable.

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MessageSujet: Re: Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]   Mer 13 Avr - 20:40

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »

Lorsqu'il me rattrapa, je tentais tant bien que mal de contenir ma colère. Je le regarde en soupirant, agacée.

- Tu ne comprends pas ! Je veux me marier avec toi ! Je veux porter tes enfants ! Je veux une vie de famille heureuse et normale ! Mais tant que cette enflure t'auras dans le collimateur je ne peux pas me le permettre, au risque de voir tout ça brisé du jour au lendemain. Tu es bien placé pour le savoir non ? D'ailleurs tant que tes histoires ne sont pas réglé ne pense même pas à coucher à nouveau avec moi. Je ne veux pas risquer de tomber enceinte, pas maintenant. Alors fais ce qu'il faut pour payer ta dette au plus vite et je ferais de mon mieux pour t'aider de mon côté.

Je le regarde sans rien ajouter quelques secondes avant de me retourner à nouveau et de prendre le chemin du manoir. Il commençait à se faire tard. Je marche le plus lentement possible, malgré mes nerfs à vif, pour qu'il arrive à me suivre.

Une fois arrivée je pousse la porte du manoir et m'enferme dans ma chambre en claquant la porte sans même lui adresser un regard.Je pose les yeux sur ma main ensanglanté et lâche un nouveau soupire. J'attrape un bandage et m'entoure la plaie avec.

Je finis par m'écrouler sur mon lit et éclater en sanglots dans ma peluche. Quelle vie de merde ! Moi qui pensais que tout aller s'arranger maintenant je me suis bien plantée !

Je pleure à chaude larmes tentant en vain d'étouffer le son de mes sanglots à l'aide de Monokuma.

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Nekëlvesk N. Darsang
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MessageSujet: Re: Passons un accord [Aisuko ramène ton joli fessier]   Mer 13 Avr - 21:24

Un soupir agacé, ce n'était pas ce à quoi il s'attendait. Cela le vexa. Lui qui faisait des efforts, le voilà bien récompensé. Il n'est guère le temps de faire part de sa frustration puisqu'elle enchaîna immédiatement sur une nouvelle grande tirade :

- Tu ne comprends pas ! Je veux me marier avec toi ! Je veux porter tes enfants ! Je veux une vie de famille heureuse et normale ! Mais tant que cette enflure t'auras dans le collimateur je ne peux pas me le permettre, au risque de voir tout ça brisé du jour au lendemain. Tu es bien placé pour le savoir non ? D'ailleurs tant que tes histoires ne sont pas réglé ne pense même pas à coucher à nouveau avec moi. Je ne veux pas risquer de tomber enceinte, pas maintenant. Alors fais ce qu'il faut pour payer ta dette au plus vite et je ferais de mon mieux pour t'aider de mon côté.

Alors là, il était scotché, muet. De un, il n'était pas au courant de ces projets. Ensuite, comment diable pouvait-elle espérer connaître une vie de famille "normale" avec Dieu ? Cette pauvre Aisuko serait-elle plus folle qu'elle ne l'était déjà ? En plus, elle venait clairement de lui signifier que toutes ses avances seraient refusées. La voyant filer, il partit à sa suite, palot et profondément troublé. Elle ne voulait pas risquer de tomber enceinte ? Tant mieux, parce qu'il ne se voyait pas réellement père de famille. Pas vraiment ? Pardon, pas du tout. Pas plus que marié. Voilà qui ne lui donnait pas très envie de payer sa dette rapidement.
Elle était furieuse et lui peu enclin à discuter ; un nouveau trajet en silence.

Une fois au manoir, elle fonça droit vers sa chambre. Nekëlvesk ne prit pas la peine de la suivre. Pour quoi faire ? Lui dire non, qu'il n'était pas prêt et ne le serait peut-être jamais, déclencher une nouvelle dispute ? Elle lui avait comme mit une grande claque, il ne s'en sentait pas la moindre envie. Il descendit vers sa petite cave, et décida qu'il consacrerait sa journée à l'une de ses activités préférées : s'enfumer. Peut-être le nom de sa première aimée lui reviendrait-il au cours de l'un de ses délires. 

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