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 Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]

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Aisuko Atsaka

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MessageSujet: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Dim 17 Jan - 19:29

Rappel du premier message :

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »


Cela faisait maintenant un peu plus d'un mois que j'avais intégré la maison Darsang. Un peu plus d'un mois que j'avais accepté d'être la prêtresse de Nekëlvesk Darsang, chef de la famille des Darsang.

Depuis ma rencontre avec cet homme qui trouble toutes mes nuits ma vie à littéralement était chamboulée. Il y a encore quelques semaines j'étais la petite Aisuko, petite star de son quartier grâce à sa plastique de rêve, qui vivait dans son appartement tout miteux et saoulait les hommes pour voler leurs portefeuilles. Et maintenant ? J'ai intégré le manoir d'une des grandes familles en tant que fidèle prêtresse du chef Darsang et mes journées je les passaient à essayer d'évincer les autres prêtresses qui tentaient de me faire de l'ombre.

Je n'étais clairement pas à ma place ici et elle me l'on bien fait savoir dès mon arrivée. Je n'aime pas les filles, très souvent elles sont jalouses de moi et font tout pour me rendre la vie impossible. Je peux les comprendre en même temps, elles se sentent menacées par moi, je suis arrivée du jour au lendemain et en quelques temps j'ai tout fais pour devenir la "chouchoute" de Nekëlvesk. Evidemment elles ne supportent pas cette idée je suis donc obligée de m'imposer autant que je peux. Il était hors de question que je me laisse marcher dessus par ces pimbêches. Je suis sûre que si je racontais toutes les crasses qu'elles me font à Nekëlvesk il s'occuperait personnellement de leurs cas. Mais je ne suis pas du genre à demander de l'aide je sais très bien me venger toute seule. L'une d'elle en a payé les frais d'ailleurs...

Il y a de ça une semaine elle c'est enfuis en larmes avec toutes ses affaires. Elle a prit ses jambes à son cou et a quitté le manoir sans donner la moindre explication à MON Nekëlvesk. Il m'a d'ailleurs beaucoup questionné sur le sujet, je ne sais pas comment il a fait mais il se doutait que j'étais derrière tout ça. Bien sûr je feignais l'ignorance et faisais les yeux doux. Je n'allais quand même pas lui expliquer que j'avais décapité toutes ses peluches et écrit sur tout les murs de sa chambre avec de la peinture rouge sang "You're next". Bien entendu j'ai pris soin d'effacer toute les traces après cet incident, d'ailleurs j'ai abusé sur la peinture, c'était pas évident à nettoyer, heureusement j'ai réussie avant qu'il ne se rende compte de quoi que se soit.

Après la fuite d'une des leurs totalement terrorisée j'ai l'impression qu'elles se sont un peu calmées, elles ont compris qu'elles n'étaient pas de taille face à moi et que Nekëlvesk m'appartenait. Moi ? jalouse et possessive ? Pas tant que ça... Si ?

Pour en revenir à ma relation avec mon cher Nekëlvesk, elle a beaucoup évolué depuis. J'ai commencé à apprendre à le connaitre et on c'est un peu rapproché. Par moment, lorsqu'il ne se montre pas trop désagréable, on a des brefs moments de complicités qui feraient presque penser à une relation fraternelle. Ces moments là me rendaient terriblement heureuse, presque niaise.

Hé oui malgré tout j'ai dus me rendre à l'évidence, je suis toujours terriblement amoureuse de cet homme. Même si il est tordu et terriblement désagréable je ne peux pas m'empêcher d'éprouver des sentiments pour lui... Et je sais que lui aussi m'apprécie, il ne le montre jamais mais quand je veux quelque chose il cède très souvent à mes caprices, c'est une preuve d'affection ça non ? Ou alors c'est juste que je suis terriblement chiante... J'ai un peu de mal à savoir je suis pas très douée en se qui concerne les relations homme/femme...

Il me fait encore plus douter sur mon importance à son égard à chaque fois qu'il se montre froid est distant avec moi. Je sais que c'est dans son caractère mais par moment il m'en donnerait presque la chair de poule.

- Prépare toi à bientôt être confrontée à tes obligations.
Qu'il m'avait dit il y a peine quelques heures, pendant le repas.

J'étais allongée dans mon lit, toute recroquevillée sous ma couette. Vêtu d'une simple nuisette, mes longs cheveux blond et gaufrés épousait soigneusement la courbe de mon dos. Le noir était total. Je serrais mon ourson en peluche -Monokuma- dans mes bras alors que je ne cessais de retourner cette dernière phrase qu'il m'a dite dans ma tête.

Le "prépare toi" en Nekëlvesk dois-je le prendre comme un acte de gentillesse de sa part ? Il connait mes craintes et essaye peut être à sa façon de m'y préparer.

Quant à mes obligations il n'y aucun doute là dessus. Il faisait bien allusion à l'acte sexuel.

- Les "plaisirs" de la chair... Murmurais-je en frissonnant et en resserrant mon emprise sur Monokuma.

Alors ça y est. Je vais y être confrontée maintenant. C'était encore beaucoup trop tôt pour moi et je ne m'en sentais pas capable. Et puis donner ma virginité à un homme qui ne m'appartient pas totalement... A la limite si il se débarrassait de ses autres prêtresses/salopes on pourrait essayer de négocier mais là... Après d'un autre côté si le bruit court chez les prêtresses que je n'ai toujours pas fait... La chose... Avec Nekëlvesk elles risque de s'en servir contre moi et de se rebeller. Moi qui avais enfin réussis à me faire respecter ce serait trop dommage.

Dans tout les cas de figure je suis dans une position extrêmement délicate. Je ne sais pas quoi faire. Ma place auprès de Nekëlvesk ou bien mon bien être psychologique ? Dur...

Alors que je continuais de me torturer avec toutes ces questions j'entendis la porte de ma chambre s’entrouvrir dans un grincement. Ne m'attendant pas à entendre un tel bruit j'eu un léger sursaut et je sortie vivement la tête de dessous la couverture.

- Qui est là ? Demandais-je plongée dans la pénombre, mon ours en peluche dans les bras.

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Nekëlvesk N. Darsang
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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Lun 1 Fév - 19:01


Nue. L'imprudente se dénudait entièrement devant lui ! Heureusement pour ses craintes profondes qu'il avait repris l'opium, et que là, il n'était absolument pas en état de tenter quoi que ce soit - et si, dans un élan de folie il avait tenté, elle n'aurait sûrement pas eu de mal à le repousser, ou même à l'assassiner sauvagement, au vue de ses capacités. Alors il resta juste là, s'étant rassi dans le canapé, comme un bel idiot à contempler les formes voluptueuses de la jeune femme. Elle était vraiment bien faite, c'était indéniable, et le spectacle si prenant qu'il ne s'occupa même pas du linge qui se teintait de rouge. Il décida d'uniquement se satisfaire de son impudeur et de la transparence du tissu qu'elle enfila ensuite, ainsi que de la chaleur de son corps sans défense contre lui. Pas de main trop baladeuse, mais son regard, lui, s'en donnait à coeur-joie. Après tout, il était en droit d'admirer sa création.Elle semblait calme, mais horriblement et profondément triste. Chose compréhensible ; de plus, il trouvait que la tristesse lui allait bien. En continuant de s'intoxiquer paisiblement les poumons avec une magnifique créature à ses côtés et cette délicieuse sensation du calme après la tempête, il se sentait bien. Valait mieux en profiter, vu les soucis qu'ils auraient le lendemain.
En somme, tout allait bien. Mais elle posa une question ; une question interdite.

- Tu n'as jamais pensé à te marier et à avoir des enfants ? J'ai toujours voulu être mère d'une famille nombreuse... Malheureusement la vie ne semble pas décidée à me laisser cette chance

Il eut une sorte de sursaut, raidi. Dans son regard abruti par la drogue transparaissait l'hystérie soudaine qui semblait monter en lui. Par chance, l'opium avait alors tant ralenti son esprit qu'il n'aurait pu craquer comme en temps normal. L'esprit clair, cette question l'aurait mis dans un état impossible. En cet instant, il lui suffit d'aspirer une gigantesque bouffée de fumée, jusqu'à ce que les vapeurs lui fassent tourner la tête, pour réprimer la panique et la colère qui lui serraient le coeur. Cela fait, il eut un petit rire étrange, et se contenta de lui tapoter maladroitement la tête - car il n'y voyait plus très clair.

- Nombreuse ? J'ai créé des accouchements douloureux, ce ne serait pas une partie de plaisir. Quant à moi, je suis un dieu, n'importe qui ne pourrait pas porter ma progéniture ! Bien sûr que ce serait intéressant, pourquoi pas. Mais ce serait beaucoup de responsabilités pesant sur les épaules d'un pauvre petit être, tu ne penses pas ?

Il la regarda un instant, l'air vaseux. Sa voix avait grimpé d'une octave, sa tension se ressentait encore. Gêné par sa propre réaction, il gloussa de nouveau, se dépêchant d'articuler un sourire narquois sur son visage.

- Qui sait, si je t'en juge digne, peut-être qu'un jour tu auras le droit de porter mes enfants !

Puis il partit dans un fou rire incontrôlable ; ça faisait longtemps.

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Aisuko Atsaka

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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Lun 1 Fév - 19:33

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »


Nekëlvesk semblait nerveux. Ma question n'a pas eu l'effet que j'espérais. Moi qui voulais détendre l'atmosphère c'est raté. Il tenta de tout faire pour ne pas me répondre, je fis comme si de rien était, je n'allais pas le forcer à parler.

- Qui sait, si je t'en juge digne, peut-être qu'un jour tu auras le droit de porter mes enfants !

J'écarquille les yeux de surprise. Je ne m'attendais vraiment pas à ça. Un sourire illumina mon visage faisant disparaître instantanément mon air maussade. Mes joues se teintèrent d'une jolie couleur rosée alors que je me repassais en boucle la dernière phrase de Nekëlvesk.

- T-tu le pense vraiment ?!

On aurait juste dit une enfant qui vient d'apprendre que ses parents aller l’emmener à disneyland. Je plonge mon regard emplie d'innocence dans le sien quand très vite je reviens à la réalité. La fécondation in vitro n'existait pas dans le monde dans lequel on vit alors la seule option qui s'offre à moi pour avoir des enfants c'est de me débarrassait de mes démons.

Je pousse un profond soupire et fixe nerveusement mes pieds.

- Encore faut-il que tu arrive à me toucher sans que je ne crie... Déclarais-je avec une mine désolée

Je jette un bref coup d'oeil à Nekëlvesk et très vite mon regard dérive vers son entrejambe. Dire que c'est de la que provient toutes formes de vie s'en est presque déroutant. Mes yeux parcourt plusieurs fois le chemin de son visage à son attribut viril.

J'approche lentement ma main et finis par la poser sur son membre, uniquement séparait par le vêtement de Nekëlvesk. Je me mord la lèvre en grimaçant et tente d'entreprendre de légères caresses. Je le sentis durcir à mon contact. Un frisson me parcourra alors le dos me forçant alors à rompre prématurément ce contact.

Je baisse les yeux, un très grand mal aise planant désormais dans cette salle.

- J'en suis vraiment incapable j'arrive pas à comprendre comment une chose peut me rebuter à ce point... Pourtant je reste tout de même une femme avec des envies ! Et crois moi que toi tu m'en donne des envies ! Mais c'est plus fort que moi au moment de passer à l'acte je finis toujours par me débiner...

Je le regarde alors avec une mine résilié.

- Au pire, il paraît que tu sais faire tomber des vierges enceinte...

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Nekëlvesk N. Darsang
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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Mar 2 Fév - 18:41


Elle semblait tout simplement radieuse, et voir quelqu'un sourire détendit Nekëlvesk. Aussi parce qu'il savait qu'elle ne poserait donc pas de question plus poussée au sujet de sa subite tension - il n'avait pas envie d'en parler. Et puis il ne savait même pas s'il serait réellement en état de répondre quelque chose de compréhensible, il n'avait jamais réexpliquer la scène avec des mots.

- T-tu le penses vraiment ?!

Son fou rire s'était calmé, et il la regardait s'extasier. Bien sûr qu'il le pensait, et cela semblait logique : mise à part une prêtresse, qui serait digne de participer à la création d'un demi-dieu ? Soudain, son expression s'assombrit. Elle soupira, les yeux rivés sur ses pieds

- Encore faut-il que tu arrive à me toucher sans que je ne crie...


Amorphe, il la regarda sans rien dire. C'est vrai, il y avait ce problème-là. Maintenant, il savait d'où cela venait - bien que l'origine de cette phobie fut plutôt surprenante - et comprenait mieux comment un phénomène pareil eut pu se produire au sein de sa création. Il ne remarqua pas le regard d'Aisuko qui se promenait en des lieux auxquels elle s'interdisait habituellement l'accès. C'est pour cela qu'il fut plus que surpris lorsqu'elle s'approcha et posa sa main sur son entrejambe. Elle débuta quelques caresses, et cela suffit au jeune homme pour éveiller le désir tapi au fond de ses instincts endormis par les vapeurs de l'opium. Mais il sembla que ce maladroit contact était de trop pour elle : elle le rompit après quelques secondes à peine. Il se sentait tout chose, la situation confuse dans son esprit.

- J'en suis vraiment incapable j'arrive pas à comprendre comment une chose peut me rebuter à ce point... Pourtant je reste tout de même une femme avec des envies ! Et crois moi que toi tu m'en donne des envies ! Mais c'est plus fort que moi au moment de passer à l'acte je finis toujours par me débiner...


Il resta perplexe. Quel genre de message contradictoire tentait-elle de lui faire passer ? Elle voulait ou non ? Il avait du mal à saisir si le désir, chez elle, l'emportait sur la peur ou si c'était l'inverse. Elle le perdait totalement.

- Au pire, il paraît que tu sais faire tomber des vierges enceinte...

Il ne put s'empêcher de rire.

- Mon actuelle condition d'humain, malheureusement pour toi, ne me permet plus ce genre de miracles : de plus, je ne me souviens pas de comment j'ai procédé. Tu remarqueras que cela remonte à loin, toutes ces histoires...

Il eut une sorte de petit soupir nostalgique avant de reporter de nouveau son attention sur elle.

- Je n'ai pas envie d'expérimenter d'autres méthodes, la traditionnelle, si l'on puis dire, est suffisamment efficace. Peut-être aurais-tu besoin d'être guidée, plutôt que de faire le premier pas toi-même ?


Il la passa en revue rapidement, le regard quelques peu lascif. Cela voulait tout dire. Ses yeux rencontrèrent les courbes de son corps, sa peau diaphane et lisse, et se souvenir de l'avoir vue, quelques heures plus tôt, couverte de sang et les yeux fous, eut le curieux effet de lui donner plus envie d'elle encore. Il ne se sentait plus aussi apathique ; et sûrement pas à un endroit précis de son anatomie. Il posa sa pipe, et, avec toute la force qu'il pouvait mobiliser ainsi endormi, l'installa sur ses genoux, pas trop proche de l'endroit fatidique, mais pas non plus trop loin. Si elle avait trop peur pour prendre ses responsabilités, il allait falloir la désensibiliser.

- Eh bien nous allons y aller doucement, et s'il faut faire preuve de patience, c'est ce que nous ferons ! Après tout, maintenant, il n'y a plus personne pour accomplir les rites sacrés... sauf toi.

La gratifiant d'un petit sourire narquois, il posa les mains sur ses hanches, sans traverser la barrière du vêtement - si cette nuisette pouvait être qualifiée ainsi - et, à l'instar de la jeune femme plus tôt, entreprit de débuter des caresses, modérées mais assurées. Il observerait sa réaction.

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Aisuko Atsaka

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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Lun 8 Fév - 19:40

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »


Il me plaça alors sur ses genoux et commença à me caresser de part et d'autre. Un frisson me parcourt soudainement faisant se dresser mes poils sur ma peau. Je viens me coller vivement contre Nekëlvesk avant d'enfouir mon visage au creux de son cou, le souffle coupé.

Je tremblais comme une feuille. Les sensations que je pouvais ressentir à cet instant précis pourraient être décrit comme un mélange de peur et de plaisir. J'aurais tant aimé continuer mais mon état psychologique ne me le permettrait pas. D'autant plus qu'avec toutes les émotions de ce soir je ne suis pas sur de pouvoir en supporter davantage.

Je m'agrippe au col de sa chemise et gémit au creux de son oreille.

- A-arrête... Je ne pense pas être en état de faire de tels choses pour le moment...


Je prie intérieurement pour que le désir ne se soit pas encore suffisamment emparé de lui, et qu'il soit en état d'arrêter le plaisir de la découverte de mon corps auquel il s'adonnait. Voyant qu'il fini par décoller ses mains de mes hanches je me sépare de lui et retourne me caler à mon ancienne place.

Je pose à nouveau ma tête contre son épaule et attrape Monokuma. Je finis de grignoter ma grappe de raisins avant de sentir la fatigue s'emparer à nouveau de moi. Il faut dire que vu le peu de temps que j'ai dormis cette semaine j'ai du sommeil à rattraper.

Je finis donc par m'endormir paisiblement contre l'élu de mon cœur, sans prononcer un seul mot supplémentaire, bercée par sa respiration. Le sommeil dans le quel je fus emportée était profond et heureusement pour moi sans rêves. Enfin un somme reposant.

Quelques heures plus tard des cris d'épouvantes me sorti de mon repos. Paniquée je me réveille d'un bond me demandant se qu'il peut bien se passer. Il ne me fallu que très peu de temps avant de tout simplement comprendre qu'ils venaient de découvrir ma boucherie d'hier soir.

Affolée je m'empresse de réveiller Nekëlvesk qui semblait avoir le sommeil bien lourd après avoir autant forcé sur l'opium cette nuit.

- Nekëlvesk ! Ils ont découvert les corps qu'es ce qu'on va faire ! Je veux pas finir en prison ! Je suis passible de peine de mort là ! Je veux pas mourir Nekëlvesk ! Fais quelque chose je t'en supplie !
Dis-je en continuant de le secouer

Les larmes commencent à nouveau à me monter aux yeux en imaginant le pire qu'il pourrait m'arriver suite à mon pétage de plombs de la veille.

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Dernière édition par Aisuko Atsaka le Mar 9 Fév - 11:57, édité 1 fois
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Nekëlvesk N. Darsang
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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Lun 8 Fév - 21:25


Nekëlvesk la sentait remuer, frémir, vibrer sous ses mains rugueuses, mais pas forcément comme il l'aurait voulu. Il s'en sentait presque vexé, bien qu'elle n'ait jamais remis en cause ses capacités. Seulement, sa réticence à se donner à lui écorchait son ego, et ce sans qu'il puisse y faire quoi que ce soit. La faire céder était pour lui comme un défi à relever. Et il ne voyait guère quel genre de challenge aurait pu s'avérer insurmontable pour un dieu tel que lui. Malgré l'effort surhumain qu'elle paraissait produire pour soutenir la situation, il continuait, lui même sentant la chaleur du désir lui monter peu à peu à la tête. Dieu, qu'être humain pouvait devenir délicieux, parfois.
Mais il atteignit vite le seuil de tolérance de la jeune femme, elle s'agrippa à lui et lui susurra à l'oreille :

- A-arrête... Je ne pense pas être en état de faire de telles choses pour le moment...

Il arrêta ses gestes, l'esprit embrouillé. Elle ne voulait plus ? Maintenant ? Elle n'aurait pas même voulu aller un petit peu plus loin ? Ce n'était pas si compliqué, elle n'aurait eu qu'à se laisser faire. Il hésita cinq bonnes secondes, mais finit par revenir suffisamment à la réalité pour se raisonner : c'étaient là ses instincts de reproduction qui lui dictaient sa conduite. Elle avait peur, il n'avait pas envie de se savoir l'auteur d'un viol. Pas maintenant, en tous cas. Et sûrement pas sur sa dernière prêtresse ; puis la forcer, c'était si simple. Quand elle lui offrirait son corps, il s'en donnerait à coeur-joie, il se confortait dans cette idée à chaque refus. Dans cet état d'esprit, il fit un grand effort de volonté et rompit le contact entre la paume de ses mains et sa peau claire.

Ils ne parlèrent plus, et de toute façon, il était trop stone pour ça, surtout après la retombée de l'excitation. Elle se cala contre lui avec son ours, finit de grignoter sa grappe de raisin, et s'endormit. Fatigué après cette nuit riche en événements, il ne tarda pas à faire de même, et sombra dans un sommeil où les substances étrangères à son sang firent naître des images saugrenues.

Sa nuit fut écourtée de manière peu agréable. Quand il ouvrit les yeux, encore dans le gaz, il y avait Aisuko qui le secouait dans tous les sens et un brouahah incroyable au rez-de-chaussée. Fort heureusement, il n'eut pas besoin de réfléchir : la jeune femme se chargea de lui expliquer la situation de manière simple et concise :

- Nekëlvesk ! Ils ont découvert les corps qu'es ce qu'on va faire ! Je veux pas finir en prison ! Je suis passible de peine de mort là ! Je veux pas mourir Nekëlvesk ! Fais quelque chose je t'en supplie !

Les larmes perlaient au coin de ses yeux. Sans brutalité mais d'un geste ferme, il la repoussa et se redressa. Il se sentait de mauvaise humeur. De très mauvaise humeur. Sans un mot, il se leva et se pressa de boiter jusqu'à la porte. Elle était fermée à clé, parfait. Il revint vers Aisuko, lui grommela un "laisse-toi faire" à peine compréhensible et lui ébouriffa les cheveux.

- Bon, fais comme si nous avions passé une nuit merveilleuse. Ce sera ton alibi, compris ? Je t'ai offert le droit de fumer de l'opium et de partager quelques heures avec moi, en secret pour ne pas attiser la jalousie des autres. Je ne sais pas s'il reste des preuves de ce que tu as fait, comme par exemple une missive ou quoi que ce soit, mais tu dois les faire disparaître dès que possible. C'est vu ? Tu ne vas pas mourir, je n'ai pas envie d'aller chercher d'autres prêtresses. On peut condamner les gens qui errent en ville, peut-être, mais dans les Familles, c'est le chef qui fait la loi. Ils me lyncheront avant toi.


Il soupira en voyant le linge rougi de sang au sol, qui avait lui avait servi à se nettoyer plus tôt. Nekëlvesk le désigna d'un geste impérieux.

- Ça, tu vois, c'est un mobile trop solide contre toi. Cache-le, nous le détruirons plus tard.

Il attrapa son sabre en guise de canne, se dirigea vers la porte, et trouva la clé dans sa poche. Il allait devoir réunir ses qualités d'acteur pour feinter l'intense surprise, l'horreur, puis le chef qui doit surmonter sa douleur afin de continuer à guider ses troupes. Cela l'ennuyait, il n'avait pas envie, mais il se devait de le faire. Et Aisuko aussi. Mais il se doutait que retourner sur les lieux de son crime ne la laisserait pas indifférente, et ne jugea donc pas essentiel de lui conseiller de jouer la comédie aussi. Il lui jeta un regard en coin, s'apprêtant à ouvrir la porte.

- Prête à y aller ?

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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Mar 9 Fév - 12:21

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »


Je hoche la tête et attrape le linge et mes vêtements tâchés de sang avant de les cacher en dessous d'une des couchettes. Je suis Nekëlvesk une fois que celui-ci eu passé la porte.

En montant les marches des escaliers mon angoisse grandit quant à l'idée de me retrouver à nouveau en face de ce carnage que j'avais commit de mes propres mains. Je n'avais aucune envie d'y être confrontée une nouvelle fois. A vrai dire me rendre et accepter la peine de mort me traversa l'esprit l'espace de quelques secondes. Très vite je chasse cette idée en pensant à Nekëlvesk. Je me devais d'être la pour lui, je ne peux pas accepter l'idée de ne plus le revoir. Si jamais je suis condamnée et que je dois mourir je m'assurerais de l'emporter avec moi...

Je regardais le dos de Nekëlvesk tout en imaginant le pire qu'il puisse se trouver à l'étage, alors que le nombre de marches pour atteindre la sortie du sous sol diminuait à vu d'oeil. Une fois arrivée en haut la scène que je vis était d'une violence sans nom. Tout ce sang qui recouvrait le sol et les murs du hall d'entré. Tout ces corps et toutes ces tête charcutées. Le spectacle était épouvantable. C'était moi qui avais fais tout ça ? Je peine encore à me croire auteur d'un pareil massacre.

Toute la maison Darsang était là, horrifiée par la vue qui s'offrait à eux. Certain en avait même crachés leur repas de la veille. Et cette odeur abominable qui me monta aux narines fit s'ajouter le peux que j'avais dans l'estomac à se spectacle morbide.

Je m'écroule alors à genoux, au sol, juste derrière Nekëlvesk. Je déglutis sur le sol le faible contenue de mon estomac. Les larmes perlés à nouveau aux coins de mes yeux. Je les essuie d'un geste vif avant de relever la tête vers l'assemblé.

Je viens seulement de le remarquer mais tout les regards accusateurs étaient braqués sur moi. Des regards d'une froideur et d'un dégoût sans nom qui me donnèrent des frissons. Alors que je tremblais comme une feuille seulement vêtu de ma nuisette de la veille je rampe pour venir m'agripper à la jambe du pantalon de Nekëlvesk. Ma longue chevelure blonde, que j'avais lâché pour la nuit vient alors à la rencontre d'une marre de sang l’imprégnant alors de sa couleur pourpre. Quelle horreur, connaissant Nekëlvesk une fois sa tirade terminée il va m'ordonnais d'aller les laver...

Je lève alors les yeux vers le seul homme de mon côté le suppliant du regard de me venir en aide. A voir les regards assassins que tout le monde me lançait si il n'ouvrait pas rapidement la bouche pour m'innocenter je n'allais pas faire long feu.

Pitié que dieu soit avec moi.

Sur cette pensé je resserre mon emprise sur Nekëlvesk, comme si il était la bouée de sauvetage qui me permettait de garder la tête hors de l'eau.

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Nekëlvesk N. Darsang
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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Mar 9 Fév - 14:31

Nekëlvesk, qui avait pleinement endossé son rôle de chef, observa la scène d'un oeil indifférent, presque méprisant. Franchement, elles étaient une vingtaine : comment avaient-elles pu se faire toutes tuer par une seule personne ? Finalement, peut-être qu'elles l'avaient mérité. Il n'avait pas créé un monde où les choses arrivaient par hasard. Ou bien il essayait de se consoler et ne se l'avouait pas.
C'était le chaos ici. Des gens pleuraient, d'autres avaient rendu le contenu de leur estomac, partout on s'agitait. Derrière lui, il entendit Aisuko s'effondrer, et lui lançant un regard en coin, fit un pas de côté pour ne pas qu'elle lui vomisse sur les pieds - c'était dégoûtant. Les odeurs de la mort, du sang, et de tout ce qui allait avec lui firent plisser le nez. Pitié, qu'on en finisse vite ! Cette situation lui pesait. Tout comme les regards accusateurs qui se braquaient, un à un, sur la dernière prêtresse. Il posa aussi les yeux sur elle alors qu'elle s'accrochait à lui, les cheveux poisseux. La scène relevait bien du pathétique, il se serait cru dans ces tragédies que l'on jouait au théâtre de son quartier, quand il était de l'autre monde. Et il adorait cette sensation.

Il se racla la gorge et lâcha un petit rire, croisant les mains. Son visage, instantanément, redevint sérieux, et en parlant il planta son regard dans chacun de ceux braqués sur lui. Ou plutôt sur elle.

- Allons ! Je lis de bien cruelles affirmations sur vos visages. Vous avez juste besoin d'un coupable : laissez ma dernière prêtresse tranquille, elle a passé la nuit sous ma surveillance. (il ponctua cette phrase d'un sourire en coin lubrique) Nous avons perdu grand nombre de soeurs, cette nuit, à ce que je vois ; et vous voudriez vous priver d'une de plus ? La tristesse vous monte à la tête. Elle son passées dans un monde meilleur à présent. Le mien.

Nekëlvesk se signa, tête baissée, et leva les yeux au ciel avec un soupir. Nul ne bougeait ni ne disait rien : on attendait qu'il parle, que Dieu parle. C'est qu'il les avait tous bien dressés, ses sujets. Il n'était pas dupe, il savait que pas un n'avait foi en lui en tant que Dieu, mais ils avaient au moins la gentillesse de faire semblant, parce que chacun trouvait ses intérêts à vivre ici, et qu'il était leur chef, quoiqu'ils eussent pu en dire.

- Oseriez-vous remettre ma parole en cause ? En tous cas, je ne vous le conseillerais pas, si vous tenez à votre éternité !

Il se dégagea de l'emprise d'Aisuko et fit quelques pas, se plaçant au milieu des cadavres et de la foule.

- Nous n'avons qu'une chose à faire, maintenant : aller de l'avant. Qu'on regroupe les... morceaux. Je charge les volontaires de nettoyer ce massacre et ce soir, nous ferons une messe pour elle. Elles auront un enterrement digne de ce nom. Je me chargerai, avec mes contacts, de retrouver le coupable. Maintenant !

Il tapa des mains, et sans attendre retourna vers Aisuko, qui n'avait pas bougé. Elle était dans un état pitoyable. D'une main ferme, il l'attrapa par le bras et la mit debout. Il ne fit pas preuve de ménagement, il n'avait pas envie. Il la détailla de haut en bas, prit une mèche de cheveux entre ses doigts, et grogna.

- Je n'ai rien contre le sang, mais tu as l'air d'une meurtrière comme ça (il ricana) Viens avec moi.

Il l'entraîna à l'étage. En bas, tout le monde s'activait ; il ressentit une certaine fierté. Qu'ils étaient braves, ses petits soldats. Ils arrivèrent dans une salle d'eau, qu'il ferma à clé. Il y avait un grand bac d'eau claire, il le plaça à côté du poêle afin de le laisser chauffer. L'air de la salle était moite, mais ce n'était pas désagréable. Il reporta son attention sur Aisuko, et parla à demi-voix :

- Ils auront toujours des doutes quant à ta culpabilité, et je ne pense pas, en l'état actuel des choses, être capable d'y remédier. J'irai rendre visite à mes collègues de la pègre, en ville, je leur demanderai s'ils n'ont pas quelqu'un à éliminer et nous nous arrangeront ensemble pour lui mettre ce carnage sur le dos. Ils sont doués pour ce genre de machinations, l'histoire sera tout à fait crédible, et le mobile imparable. En attendant, fais en sorte d'avoir l'air le plus innocent possible, et de te souvenir que tu as une dette de plus envers moi, d'accord ? En attendant, tu vas me faire le plaisir de te rendre présentable.

Il tira une chaise non loin et s'y assit avec un soupir de soulagement, allongeant sa mauvaise jambe devant lui. L'instabilité de sa recrue rendait compliquée la vie au manoir.

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Aisuko Atsaka

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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Ven 26 Fév - 17:58

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »


J'obis sans attendre et retire le peu de vêtements que je porte. Je commence alors à me savonner le corps. en voyant le sang se diluer dans l'eau lorsque je me mouille les cheveux je ne peux pas m'empêcher de ressentir un pincement au coeur. Je ferme les yeux et presque instinctivement je cite un verset de la bible.

- Pardonne-nous nos torts envers toi comme nous pardonnons nous-mêmes les torts des autres envers nous. Matthieu 6:12.

Je m'étais confessée pour mes pêchés mais ils étaient bien trop grands pour que cela suffise à m'enlever tout sentiment de culpabilité. J'ai comme la sensation que si bon soit le tout puissant il ne pourra jamais vraiment m'accorder miséricorde, malgré toutes les paroles rassurantes qu'il m'a dit hier soir...

Je lance un bref regard vers Nekëlvesk, le visage crispé par toutes ces pensées qui me tourmentes. Je finis de me laver le corps sans dire un mot supplémentaire. Une fois fait je m'approche de lui en lui remettant le savon en main.

- J'ai pensé que tu aimerais me laver les cheveux...


Je m'assoie au sol, dos à lui et le laisse s'occuper de ma chevelure. Je dois dire que ce contact était très apaisant et avait le don de soulager les maux de têtes, que me causaient toutes ces pensées néfastes. Je me laisse bercer par les caresses que me procurent les mains de Nekëlvesk dans ma chevelure. Je ferme les yeux et me concentre sur ma respiration pour tenter de calmer mon stresse.

Une fois qu'il eu fini je me les rinces et m'enroule dans une serviette. Je le regarde et presque instantanément mes larmes recommencent à couler et je m'effondre contre lui. Je m'enfouie dans ses bras le corps et les cheveux encore humides.

- Pour l’amour de ton nom, ô Eternel, pardonne mon péché qui est si grand. Laisse moi la chance de me racheter je t'en supplie...

Gémissais-je alors que je pleurais à chaudes larmes au creux de sa nuque.




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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Mer 9 Mar - 17:36



- Pardonne-nous nos torts envers toi comme nous pardonnons nous-mêmes les torts des autres envers nous. Matthieu 6:12.

Ces paroles sonnaient comme une agréable chanson à ses oreilles. Il était sceptique quant au rôle qu'il avait pu jouer dans l'écriture de la Bible, étant donné qu'il n'en gardait aucun souvenir. Mais l'important, c'est qu'il était d'accord avec ce qui y était écrit et qu'on l'assimilait à son contenu. Il sourit.

- J'ai pensé que tu aimerais me laver les cheveux...

Nekëlvesk s'en trouva tout enjoué, lorsqu'elle lui proposa de s'occuper de ses cheveux. Et il s'en donna à coeur-joie, massant le cuir chevelu et rinçant la crinière blonde d'un doigté expert, tout en fredonnant doucement. La pression maintenant retombée, il se sentait étrangement guilleret. Elle était troublée, sa dernière prêtresse, il allait en prendre soin. Après tout elle avait sacrifié sa place au Paradis pour lui. Sa présence divine déboussolait les humains, ils n'en restaient pas moins responsables de leurs actes. Le dieu qu'il était avait instauré des règles, et il ne pouvait pas non plus faire ce qu'il voulait en ce qui concernait le passage des âmes dans l'au-delà ; en somme, et surtout dans l'état actuel des choses, il ne pouvait aider Aisuko que dans le monde des Hommes. Et il comptait bien s'y employer.

Il l'observa alors qu'elle terminait de se laver et de se sécher, dévorant du regard ces courbes alléchantes. La voir pleurer ne gâcha même pas son plaisir, jusqu'à ce qu'elle s'effondre à nouveau dans ses bras, sanglotant et encore trempée. Il plissa le nez, elle aurait pu prendre le temps de se sécher, tout de même. Mais le contact d'une jeune femme contre lui n'était pas désagréable, sans compter qu'ele ajouta les paroles suivantes :

- Pour l’amour de ton nom, ô Eternel, pardonne mon péché qui est si grand. Laisse moi la chance de me racheter je t'en supplie...

Cela eut pour effet d'achever son ego. Il l'entoura de ses bras comme les serres d'un rapace, effleurant sa peau du bout des doigts. Elle pleurait à chaudes larmes ; dans cet état, on avait du mal à croire que se tenait là la meurtrière de la veille. Le même corps. Il sourit.

- Aisuko, pour cela je crains que tu ne devras faire de grands efforts. Vois-tu, dans l'état actuel des choses, j'ai perdu ma forme divine, et donc une grand partie des pouvoirs qui me sont dus. Je peux te protéger ici, sur Terre, mais je suis bien incapable de gérer le transit des âmes là-haut. Tu es ma dernière prêtresses, je ferai en sorte que tu m'accompagnes au Paradis. S'il est de mon devoir de te guider dans le droit chemin, le tien sera de m'obéir.

Son visage était devenu sérieux, sur ces dernière paroles. Il avait relevé d'un geste gracile le visage d'Aisuko vers le sien, et bientôt un rictus narquois tordit ses lèvres alors que son regard semblait vissé au sien.

- Premier commandement : tu serviras donc ton dieu comme il se doit.

Il ricana doucement, raffermissant sa prise.

- Deuxième commandement : Tu ne tueras point - sans mon approbation - et tu garderas secret ce qui doit l'être. Comme cette nuit, par exemple.

Sa main froide glissa le long de la mâchoire de la jeune femme et la lâcha.

- Troisième commandement : Tu feras tout ce que tu peux pour que les autres t'accordent leur miséricorde naturelle. Et décharge ta conscience comme tu le peux, je refuse d'avoir à mes côtés cette femmes aux yeux remplis de larmes. Compris ? Ah, et tant qu'on y est : quatrième commandement : si tu pouvais te sécher les cheveux avant de venir me coller, j'apprécierais. On dirait que je viens de sauter dans ton bain.

Et son dernier ordre n'avait été prononcé qu'à moitié sur le ton de la plaisanterie. Il manquait plus qu'il ne tombe malade.

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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Jeu 10 Mar - 20:45

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »


Je ne peux m'empêcher d'esquisser un léger sourire sous le dernier commandement de Nekëlvesk. Il n'aimait pas me voir triste et essayait à sa façon de me remonter le moral, et je dois avouer qu'il est fort pour ça. D'un autre côté il suffit qu'il me lance un léger regard avec un sourire en coin à la Nekëlvesk pour me faire totalement craquer. J'était folle de cette "homme" -si je peux l'appeler ainsi- ou bien folle tout court, j'avoue avoir quelques doutes là-dessus.

J'essuie donc mes larmes et hume une dernière fois son parfum avant de le pousser en dehors de la salle de bain et continuer ainsi dans les couloirs, me dirigeant vers sa chambre.

- Tes désirs sont des ordres, mais en attendant tu as eu une nuit et un réveil relativement éprouvant si je ne m'abuse, tu devrais te reposer, ne le prends pas comme une obligation que je te fais là, mais simplement comme un conseil que te fait une amie qui tient à toi et qui se préoccupe de ta santé, si cette amie te demande de te ménager un peu tu ne pourrais tout de même pas t'y opposer, je me trompe ?

Tout en essayant de le résoudre à prendre un peu de repos je le guide jusque dans sa chambre, en continuant de déblatérer divers arguments. Une fois Nekëlvesk assit sur son lit je passe la porte et lui lance un dernier regard en lui disant que je reviendrais le voir un peu plus tard.

Je devrais commencer à enfiler une tenue un peu plus descente, ça n'est pas que je n'aime pas me balader dans les couloirs en serviette, mais j'avoue ne pas aimer les regards lubriques des habitants du manoir se poser sur moi, j'appartiens à Nekëlvesk maintenant, lui seul à le droit de me regarder de cette façon.

Je vais donc dans ma chambre et enfile ma mini-jupe habituelle ainsi que ma chemise et mon blazer. Je décide de me coiffer de deux couettes hautes, histoire de me donner un air un peu moins débraillé. J'avoue que le faible réconfort que m'a accordé Nekëlvesk a suffit a me redonner un léger sourire aux lèvres, j'avais oublié la légèreté que ça pouvait procurer l'amour.

J'attrape ma guitare acoustique, cadeau que m'a fait Nekëlvesk après quelques-uns de mes caprices habituels -j'avais promis de jouer pour lui en échange- et avant de retourner dans sa chambre je décide de faire un petit tour par la cuisine.

Personne. Tout le monde doit être sous le choc de ce qu'il c'est passé cette nuit, ils ne doivent pas être d'humeur à se soucier de se qu'ils vont bien pouvoir manger. Je décide de préparer un bon petit-déjeuné à Nekëlvesk, je suis sûre que ça lui ferait plaisir de manger autre chose que la nourriture à peine mangeable de son pseudo cuisinier. Je veux bien qu'ils aient des problèmes d'argents mais de là à embaucher le premier pecnot venu qui dit savoir cuisiner...

Je m'affaire donc derrière les fourneaux, je me suis dit que des oeufs brouillés avec un peu de bacon et quelques pancakes pourraient lui plaire, et puis je ne sais pas si il connait la nourriture de chez moi mais si ce n'est pas le cas c'est l'occasion de lui faire découvrir. Je trouve un fond de miel dans un placard et en verse donc sur mes pancakes. Je dresse mes assiettes proprement et les poses sur un plateau avec des couverts. Pour finir je lui prépare un bon café et lui presse une orange dans un verre avec une cuillère de sucre.

Je suis plutôt satisfaite du résultat et j’espère que ça lui fera plaisir. J'esquisse un nouveau sourire et me saisi du plateau dans une main et de ma guitare dans l'autre. Je me dirige à nouveau vers sa chambre et toque malgré mes mains pleines. Je rentre et le regarde avec un léger sourire tout en fermant la porte avec le pied.

- J'ai pensé que tu ne refuserais pas de manger quelque chose de mangeable pour une fois...

Je m'assoie au bord de son lit et dépose délicatement le plateau sur ses genoux.

- Ça te plairais que je te joue quelque chose ? Dis-je en lui montrant ma guitare.

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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Sam 12 Mar - 20:54

- Tes désirs sont des ordres, mais en attendant tu as eu une nuit et un réveil relativement éprouvant si je ne m'abuse, tu devrais te reposer, ne le prends pas comme une obligation que je te fais là, mais simplement comme un conseil que te fait une amie qui tient à toi et qui se préoccupe de ta santé, si cette amie te demande de te ménager un peu tu ne pourrais tout de même pas t'y opposer, je me trompe ?

Il fronça les sourcils. Une nuit éprouvante ? Se ménager ? C'était bien mignon, mais elle croyait qu'il avait quel âge au juste, 75 ans ? Quoique, après plus mûre réflexion, il devait être bien vieux par rapport à elle, vu leur différence d'époque. Mais, comme ça, ils n'avaient pas l'air d'avoir tant d'écart que ça. Petits arrangements bien pratiques de cette faille temporelle dans laquelle ils s'étaient tous retrouvés. Comme elle insistait, et qu'en effet il ne se sentait pas très en forme - sans compter les restes d'opium dans son organisme qui continuaient de lui faire tourner la tête - il se laissa guider jusqu'à sa chambre, content qu'on prenne soin de lui. Nekëlvesk aimait qu'on le traite comme un être supérieur et précieux.
Il la laissa partir régler ses petites affaires et en profita pour changer les bandages de sa jambe. Cela prit du temps, il se montra très précautionneux. Ce n'était que maintenant qu'il s'apercevait qu'il avait peut-être un peu trop forcé dessus les dernière heures. Il se désespéra, comme toujours, de voir son divin corps se décomposer de la sorte, et se dépêcha de jeter les bandes souillées dans un coin de la chambre pour en mettre de nouvelles. Lui, aller les jeter ? Même pas en rêve, il y avait des femmes de ménage pour ça. Sans compter que maintenant, il n'avait plus du tout envie de se lever.

Il dut attendre un petit moment avant de voir revenir Aisuko. Elle affichait un petit sourire, il s'en sentit satisfait. Elle avait écouté ce qu'il lui avait dit plus tôt. Quand elle lui déposa le plateau sur les genoux, il l'examina avec attention. Le contenu des assiettes lui était tout à fait inconnu, il goûta l'une des étranges crêpes avec curiosité, et s'étonna un peu de ne pas trouver ça mauvais du tout. Quoiqu'un peu simpliste. Mais cela avait tout de même suffi à lui ouvrir l'appétit.

- Ça te plairait que je te joue quelque chose ?

Il tourna la tête vers elle et observa la guitare. Un petit présent qu'il lui avait cédé après avoir souffert de longues suppliques insistantes. De son vivant dans l'autre monde, cet instrument n'existait pas, et il l'intriguait toujours autant. Il n'avait pas souvent entendu Aisuko jouer, mais il était toujours enchanté de l'écouter. Il eut un sourire un peu plus gentil que d'habitude.

- Je veux bien.


Il posa le plateau à côté de lui et se recula un peu sur le lit, histoire de s'installer plus confortablement, s'asseyant précautionneusement en tailleur. Alors qu'elle allait commencer, il l'interrompit das son geste.

- Ah ! Au fait, je me disais qu'un jour, il serait intéressant de tenter une petite collaboration entre nos deux instruments. Mon violoncelle commence à prendre la poussière. (il ricana doucement) Si un dieu me proposait de jouer de la musique avec lui, à ta place, je ne refuserais pas.


Il piocha élégamment dans son assiette sans quitter la jeune femme du regard.

- Oh, et au passage, ce n'est pas mal, cet étrange assortiment.

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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   Sam 12 Mar - 22:28

Aisuko Atsaka

« Traumatized by her mother's rape... »


Il accepta de m'écouter jouer avec un petit sourire qui me fit monter le rouge au joue. Alors que je m’apprêtais à interpréter un petit morceau il me proposa de tenter un jour un duo avec lui au violoncelle. J'en serais évidemment ravie et j'accepte sans hésiter. Tout de suite quelques morceaux me vinrent à l'esprit, un groupe de rock de ma génération très connu non seulement pour leurs mélanges guitare électrique et violon dans une majorité de leurs chansons, si ça fonctionne avec un violon pas de raison que ça ne fonctionne pas avec un violoncelle.

Nekëlvesk ajouta ensuite qu'il trouvait ma cuisine relativement bonne et j'avoue que cela me fit extrêmement plaisir. Je lui sourie de toutes mes dents et ajoute d'un air enthousiaste avec le ton qu'emprunte les américains pour parler de leur si belle nation, un ton empli de fierté.

- Je suis contente que ça te plaise ! C'est un petit-déjeuner typiquement américain ! J'avais l'habitude de préparer se genre de repas avec ma mère il y a de ça maintenant quelques années.

Je ne m'attarde pas plus longtemps et cale ma guitare sur mes genoux en commençant à jouer quelques accords. Je fredonne doucement puis enchaîne avec une chanson qui fait de loin partie de mes préférés.

- The night is when the ghosts all come out, playing with my head, spin it all around [...]

Spoiler:
 

De ma voix se dégage une certaine mélancolie sans qu'elle ne soit réellement volontaire. Je met tout mes sentiments dans ma musique et chante avec un très bon accent américain, laissant deviner sans grandes difficultés mes origines.

Je finis mes derniers accords et presse ma main sur les cordes de ma guitare pour stopper les vibrations de celles-ci. Je souris à Nekëlvesk, ça n'était pas un sourire particulièrement joyeux. Jouer ainsi pour quelqu'un m'a fait remonter des souvenirs de mon autre vie.

- Rick était la seule personne pour qui je jouais, il aimait m'écouter, il me considérait comme sa prodige et il disait que j'avais un vrai talent, il disais des choses comme quoi "l'élève avait dépassé le maître" je trouvais ça un peu abusé de sa part, il ne m'avait donné que quelques cours alors que lui en prenait depuis pas mal d'années... Il n'y avait d'ailleurs qu'avec lui que je faisais des duo, mais ça ne me dérange pas d'essayer avec toi, au contraire même...

Je dépose ma guitare à côté du lit et me place sans prévenir au dessus de Nekëlvesk, je m'allonge à moitié sur lui et le regarde intensément dans les yeux. Plus je le contemplais et plus il me rappelait mon ancien petit ami, autant dans le caractère que dans son physique. Je dépose un léger baiser sur ses lèvres et le regarde à nouveau avec une lueur pleine d'espoir dans le regard.

- Je veux que tu me fasse découvrir de nouvelle choses... Dis-je en laissant se balader mon index sur son torse, pour rendre ma phrase plus explicite. Je veux juste que nous prenions notre temps, j'ai le profond sentiment que l'on est en train de créer quelque chose de beau, mais de fragile, nous devons protéger ce lien.

Je me blottis contre lui et approche mes lèvres de son oreille. Je murmure doucement avec mon fidèle accent.

- The real American dream; it is to be happy.



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MessageSujet: Re: Help me believe, it's not the real me [PV Nekëlvesk]   

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