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 The Time passes between your fingers

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Anokyo S. Rensal

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MessageSujet: The Time passes between your fingers   Jeu 24 Avr - 13:17



3 ans déjà...


Tu ouvris lentement les paupières. Les rayons caressaient ton visage encore endormis. Tu frottais longuement tes paupières histoire de les vivifier tout en te redressant. Un nouveau jour commençait pour toi. Tu te levas sans bruit et admiras silencieusement cette magnifique personne qui était ta sauveuse de toujours. Ton cœur bat pour elle en ce moment même, il a toujours battu pour elle. Après un doux baiser sur son front tu sortis sans bruit de la chambre. Il était temps pour toi de t'activer ; ta maîtresse n'aime pas quand tu la fais attendre. Tu rentras en trompe dans la salle de bain et, en quelques minutes, ta toilette était bouclée. Une simple douchette suffisait à ton corps lavé quotidiennement au jour d'aujourd'hui, tu ne sentais donc pas le besoin de passer plus de cinq minutes dans la cuve de propreté. Tu t'habillas de tes vêtements de toujours : ton espèce de jean soutenu par une ceinture, ton haut de lin beige et ta cape par-dessus, capuche rabattue dans le dos. Seules les chaussures alternaient : grande botte sans talon et chaussures "normales" se partageaient tes journées bien remplies. A présent, tu te précipitais dans la cuisine de la maison pour préparer le petite-déjeuner de ta chère et tendre. Des gaufres, encore des gaufres, des gaufres à n'en plus finir. Tu préparais avec ça un verre de jus d'orange que tu passas au micro-onde ; dont le bruit te faisait toujours aussi peur. Mais pour ta maîtresse tu pouvais supporter ce bruit, pour elle, tu le pouvais. Tu pris le verre en grimaçant ; la surface était tellement chaude que ta peau brûlait très légèrement. Tu posais le tout sur un plateau métallique puis le montas dans la chambre de Bashka. Tu posas le plateau sur la table de chevet du côté de ta sauveuse pour que, quand elle se lèvera, elle verra le plateau et pourra se servir. Tu t'assieds alors sur le matelas, auprès d'elle. Tu la regardais longuement avec des yeux pétillants de bonheur. Tu lui caressais la joue puis le front et enfin ses cheveux. Tu regardais longuement ses lèvres et tu rougissais légèrement. Tu détournais le regard pour penser à autre chose ; jusqu'à ce que tu repensas à elle, à votre première rencontre. Tu te mis à sourire en y repensant. Alors que tu n'étais qu'un enfant de rue, te voilà en train de servir la personne la plus extraordinaire que tu aies connus. C'était il y a trois ans de cela. Elle t'avait soigné, elle s'était occupé de toi. Tu lui en est très reconnaissant, même plus, tu l'aimes de tout ton cœur. Mais, car il y a toujours un mais quelque part, tu n'osais pas. Tu n'osais pas l'embrasser, tu n'osais pas lui dire ce que tu pouvais ressentir à son égard. Après tout, tu n'es que le petit domestique et elle ta maîtresse. D'ailleurs, tu te demandais ce qu'il se passait si un domestique et son maître tombait éperdument amoureux l'un de l'autre. Est-ce que le domestique avait la tête tranchée comme dans ton monde ? Tu te mis à trembler rien qu'en y pensant. Puis, tu la sentis s'éveiller. Tu te redressas vivement, tu pris tes produits ménagers et tu commenças à astiquer la chambre de fond en comble. Tu fis cela pour chaque salle, chaque bureau, chaque pièce. Tu nettoyais les caves, la plomberie, la cuisine, le hall. Tu nettoyais les petits objets, les gros objets, les objets insignifiants, les objets de valeur. Tu nettoyais les escaliers, le four, le micro-onde, les vitres, les portes et même l'intérieur des serrures. A chaque objet astiqué, tu soupirais faiblement :

- Taches exterminées, zone suivante.

Après tout, si ta maîtresse déteste les taches, tu dois les exterminées coûte que coûte. Avec le temps, tu n'avais plus que deux sujets en tête : Bashka et les Taches. Tes pensées, dont le sujet était Bashka, tournaient plus autour du fantasme ; alors qu'avec pour sujet les Taches, c'était plutôt comment les exterminer, les éradiquer ou les détruire définitivement. Tu te mis soudainement à rire en voyant le nombre de taches qu'il y avait dans les catacombes.

- Taches...Taches...Taches...HIHIHI DES TACHES !!!

Tu en devenais fou. Tu te mis à courir en tout sens en nettoyant, te roulant dans la crasse en criant que tu étais une serpillière, en hurlant que les taches allaient t'envahir le cerveau, que tu étouffais. Tu étais fou. Il te fallut bien quelques heures avant de te rendre compte que tu avais déjà tout nettoyé. Tu montais vite dans la salle de bain, persuadé d'avoir été salis par les taches. Tu repris une bonne douche puis nettoyas la cuve de propreté pour plus de sécurité. Après un bon moment, tu retournais enfin dans la chambre de Bashka, souriant comme un enfant.

- Ça y est Bashka, j'ai tout tout tout nettoyé !


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Bashka A. Rensal

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MessageSujet: Re: The Time passes between your fingers   Mar 20 Mai - 7:48



Crier au monde son ressenti...


Feat : ✘ Anokyo ✘ Bashka ✘



Un rêve est toujours agréable. Il transporte vers un univers de confort et de sécurité, alliant nos espoirs et nos envies. Les rêves c'est doux. C'est beau. Ca fait oublier la vérité. C'est utile lorsqu'on a mal.

Un cauchemar, c'est sombre. C'est horrible, ça fait trembler, on a peur, on a mal. C'est dur, on doit faire avec. Les cauchemars, c'est la réalité qui nous rattrape même quand on l'a quitté. On en a marre, on en veut plus, pourtant on doit supporter.

Tout le monde préfère les rêves. Mais les rêves se brisent. Toujours. Les cauchemars les remplacent. Et alors les nuits deviennent des lieux de tortures et de morts. Mais mieux vaut mourir dans l'idéal que dans la réalité non ?

Ce matin, c'est lui qui l'a réveillé. Elle n'était plus dans le cauchemar perpétuel mais dans la réalité assommante. Des deux, elle ne savait pas laquelle elle préférait. Peut être la réalité pour lui. Peut être. Vu que dans ses rêves il la suit aussi.

Fidèle serviteur, tu as juré de la servir à jamais, tu tiens bien ta promesse, même dans l'inconscience tu es là.

Elle l'entend sortir. Il va préparer son déjeuner. Elle reste les yeux fermés dans son lit et caresse distraitement les draps. Contemplant ses bras nus ainsi que ses cheveux écarlate, elle s'imagine chez elle. Elle arrête aussitôt. C'est laid. C'est affreux. C'est son cauchemar.

Passant sa main sur sa nuisette beige se confondant avec son corps elle soupire. Bruit qu'elle peut encore faire malgré son mutisme. Son collier trône sur la table de chevet. Elle ne le met pas. Elle n'en a pas besoin. Mais l'Homme aux Secrets a bien fait son boulot. Parole, élégance, musique. Tout est bon en lui.

Enfin, elle l'entend entrer. Elle renferme ses yeux, s'arrêtant. Il approche et pose son plateau habituel puis il recommence à la contempler. Il le fait à chaque fois. A chaque fois, elle se demande ce qu'elle a de spécial pour qu'il reste une heure à la regarder de ses magnifiques yeux  et son sourire adorable...Elle a trop penser. Elle se gifle mentalement.

Elle a finit de faire semblant de dormir comme à chaque fois. Elle commence à se redresser. Et comme à chaque fois il s'enfuit. Elle sait très bien qu'il va nettoyer, sauf qu'elle sait aussi qu'il est fou de ça et qu'il nettoie tout, et pas simplement les trois pièces qu'elle lui a assigné : La chambre, la cuisine, la salle de bain. Il fait le travail des autres domestiques et ça ne lui plait pas.

Et en même temps des fois elle aime bien qu'il parte. Elle ne comprend pas pourquoi à certains moments de la journée il bugue et rougit à mort en poussant de petits cris. Bien qu'elle trouve ses cris très excitant... Une autre gifle.

Elle se redresse faiblement et baille silencieusement avant de s'étirer, mettant en avant ses bras fins, sa poitrine généreuse et son ventre plat, avant de se lever pour de bon et de retirer sa nuisette la jetant sur une chaise. Nue, elle se dirige tranquillement vers l'armoire. Elle pense avoir le temps, normalement il met assez longtemps à nettoyer tout le manoir. Elle n'avait pas pensé que pour une fois les autres domestiques allaient travailler plus tôt, et ainsi permettre à Anokyo de gagner quelques minutes.

Elle se coiffe, toujours sans tissus sur sa peau délicate, elle laisse sa crinière rousse et lisse couler dans son dos jusqu'à ses reins puis elle se jette sur le lit et se remet du vernis sur les ongles, n'ayant aucune pudeur à dévoiler son corps nu à la chambre vide. Justement elle est vide, que voulez vous que ça fasse aux gens qu'elle soit nue ?

Enfin, elle entreprend de s'habiller. Elle remet son collier mais laisse ses cheveux lâches. Il aime bien quand elle les laisse comme ça, il ne le dit pas mais elle le voit dans ses yeux. Alors elle les lache. Elle enfile une culotte blanche, un soutient gorge blanc, se regardant dans la glace puis attrapant son haut.

Ça y est Bashka, j'ai tout tout tout nettoyé ! 

Elle le regarde de son air blasé, l'air de dire "Qu'est ce que tu fous là aussi tôt ?!" nullement gênée. Elle a simplement son haut dans la main et ses sous vêtements cachant les parties de son corps les plus excitantes.

- ... Tu finis bien tôt aujourd'hui Anokyo, dit elle de son habituelle voix de robot sans émotions.



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Anokyo S. Rensal

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MessageSujet: Re: The Time passes between your fingers   Lun 26 Mai - 19:08



Trop extrême pour toi


- ... Tu finis bien tôt aujourd'hui Anokyo

Ta joie s'amenuisait grandement. Que voulait-elle dire ? Que tu avais été très rapide ? Que tu as mal fait ton devoir envers elle ? Que comprends-tu dans ces paroles ? Veut-elle que tu y retournes ? Pourquoi le veut-elle ? Mais le veut-elle vraiment ?

- euh...euh...euh...

Les idées fusaient dans ton esprit sans que tu puisses en trouver une de plausible, bien qu'elles l'étaient toutes. Ton corps chétif tremblait légèrement. Tu ne savais pas répondre sur un coup de tête à moins de raconter des bêtises. Pourtant tu avais fait comme d'habitude, ton nettoyage rapide dans la cuve de propreté, le petite-déjeuner, le nettoyage de la chambre, de la salle de propreté, des tuyaux, de la cuisine, du hall, des objets, des catacombes...Tout était déjà propre à ton arrivée, tout était désinfectée de fond en comble lorsque tu terminais une pièce. Pendant cette réflexion, ton regard se perdit sur les courbes généreuses de ton aimée. Ta réflexion s'arrêta nette lorsque les formes admirées devinrent nettes sous tes yeux dorés. Sa poitrine, ses deux coussins si moelleux, si ronds, si...mais tu n'es pas censé le savoir n'est-ce pas ? C'était sans doute l'une des seules parties symboliques pour toi. La partie du bas ne t’intéressait pas dans l'immédiat. Ton regard se posa sur ses lèvres, si douces, si rosées, immobiles...mais tu n'es pas censé le savoir non plus, non ? Tu aurais aimé toucher, caresser, enlacer, donner ton corps et ton âme à cette personne qui autrefois t'avait sauvé. Une douce chaleur te montait aux joues. Plus tu avançais dans le cours de tes idées et plus tu avais chaud, cette chaleur étouffante qui voudrait que tu enlèves l'enveloppe vestimentaire. Ton coeur battait fort dans ton torse, tu en avais presque des douleurs. Tu ne savais plus quoi penser.
Soudainement, des images d'une précision étonnante envahir ton esprit. Tu portas ton majeur à la bouche et tu le mordillais en frétillant de tout ton corps ; en peu de temps tu commençais à te sentir étroit dans une certaine partie des vêtements inférieurs. Tu avais de plus en plus chaud et, tout à coup, tu avais de drôles d'envies. Tu poussais de petits gémissements étouffés en la fixant avec ton regard embué. De temps à autre tes pupilles vacillèrent sous tes paupières mi-closent laissant le blanc de tes yeux visible. Tu ne tenais plus en place. Que faire ? Ta respiration avait légèrement accélérée. Ces images, tu les appréciais sans doute plus que tout. Même si elles ne deviendront pas réalité, au moins tu peux toucher, caresser, enlacer et t'adonner au corps tant voulu. La tête te tournait sous une impression de vide. Trop de réflexion ? Trop d'envies ? Trop de chaleur ? Pas assez de plaisir que ton corps en redemande ?
Ton corps s'effondra au bout de quelques minutes de pensées trop extrêmes pour ton esprit d'enfant.


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Dernière édition par Anokyo S. Rensal le Ven 8 Aoû - 17:54, édité 2 fois
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Bashka A. Rensal

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MessageSujet: Re: The Time passes between your fingers   Mer 11 Juin - 10:30



...Voila ce dont je ne suis plus capable...


Feat : ✘ Anokyo ✘ Bashka ✘



Tu le vois perdre son sourire et bredouiller, les pensées et les questions s’amoncelaient dans son esprit, cela se lisait dans ses yeux. Yeux envoutants.
Il tremblait.

- euh...euh...euh...

Pendant qu'elle cherchait dans son armoire ses habits pour aujourd'hui, elle le vit tourner legerement de l'oeil et la regardait intensément. Il rougissait et blanchissait en même temps.

Elle se sent à l'aise ainsi dénudé devant lui. Elle ne saurait l'expliquer mais elle aime bien. Elle continue de s'habiller.

Elle voit le blanc de ses yeux et fronce les sourcils. Que lui arrive t il ? Il tremble, sue, et couine. Son regard s'attarde sur ses formes tandis que les yeux de sa bienfaitrice descende vers la partie du bas. Partie tendue.
Erection.

Elle soupire et continue de s'habiller de façon moulante.
Elle le voit palir

Passant sa main sur sa nuisette beige se confondant avec son corps elle soupire. Bruit qu'elle peut encore faire malgré son mutisme. Son collier trône sur la table de chevet. Elle ne le met pas. Elle n'en a pas besoin. Mais l'Homme aux Secrets a bien fait son boulot. Parole, élégance, musique. Tout est bon en lui.

Enfin, elle l'entend entrer. Elle renferme ses yeux, s'arrêtant. Il approche et pose son plateau habituel puis il recommence à la contempler. Il le fait à chaque fois. A chaque fois, elle se demande ce qu'elle a de spécial pour qu'il reste une heure à la regarder de ses magnifiques yeux  et son sourire adorable...Elle a trop penser. Elle se gifle mentalement.

Elle a finit de faire semblant de dormir comme à chaque fois. Elle commence à se redresser. Et comme à chaque fois il s'enfuit. Elle sait très bien qu'il va nettoyer, sauf qu'elle sait aussi qu'il est fou de ça et qu'il nettoie tout, et pas simplement les trois pièces qu'elle lui a assigné : La chambre, la cuisine, la salle de bain. Il fait le travail des autres domestiques et ça ne lui plait pas.

Et en même temps des fois elle aime bien qu'il parte. Elle ne comprend pas pourquoi à certains moments de la journée il bugue et rougit à mort en poussant de petits cris. Bien qu'elle trouve ses cris très excitant... Une autre gifle.

Elle se redresse faiblement et baille silencieusement avant de s'étirer, mettant en avant ses bras fins, sa poitrine généreuse et son ventre plat, avant de se lever pour de bon et de retirer sa nuisette la jetant sur une chaise. Nue, elle se dirige tranquillement vers l'armoire. Elle pense avoir le temps, normalement il met assez longtemps à nettoyer tout le manoir. Elle n'avait pas pensé que pour une fois les autres domestiques allaient travailler plus tôt, et ainsi permettre à Anokyo de gagner quelques minutes.

Elle se coiffe, toujours sans tissus sur sa peau délicate, elle laisse sa crinière rousse et lisse couler dans son dos jusqu'à ses reins puis elle se jette sur le lit et se remet du vernis sur les ongles, n'ayant aucune pudeur à dévoiler son corps nu à la chambre vide. Justement elle est vide, que voulez vous que ça fasse aux gens qu'elle soit nue ?

Enfin, elle entreprend de s'habiller. Elle remet son collier mais laisse ses cheveux lâches. Il aime bien quand elle les laisse comme ça, il ne le dit pas mais elle le voit dans ses yeux. Alors elle les lache. Elle enfile une culotte blanche, un soutient gorge blanc, se regardant dans la glace puis attrapant son haut.

- Ça y est Bashka, j'ai tout tout tout nettoyé !

Elle le regarde de son air blasé, l'air de dire "Qu'est ce que tu fous là aussi tôt ?!" nullement gênée. Elle a simplement son haut dans la main et ses sous vêtements cachant les parties de son corps les plus excitantes.

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